Il y’a quelques semaines j’abordais la question de la rentrée scolaire. Plus loin nous avons fait le constat sur le prix des fournitures scolaires. Aujourd’hui encore, un phénomène s’impose : le respect du code de la route et de la sécurité des élèves et des étudiants. Ils sont nombreux ces élèves et étudiants à avoir bénéficié d’une mobylette pour se rendre à l’école. Pourtant pour beaucoup d’entre eux , les Mobylettes et motos rutilantes sont devenues les fidèles destriers de ces jeunes en quête d’affranchissement. Cette quête d’autonomie n’est pas sans conséquence. Malgré la multiplication des campagnes de sensibilisation, malgré tous les moyens mise en œuvre par les plus hautes autorités en matière de sécurité Routière, malgré les contrôles policiers répétés, la route continue d’endeuiller des familles .

En circulation , ils sont nombreux ces jeunes à moto qui continuent de se « jouer les durs ». Il suffit de prendre la circulation aux heures de pointe pour voir l’excès de vitesse, les slaloms imprudents, le refus de priorité et distractions liées aux téléphones portables. Autant d’actes incivique contribue à augmenter le taux de mortalité chez les plus jeune.

Un autre danger qu’il faut impérativement réguler pour la sécurité des élèves, c’est bien la prolifération des tricycles. Les conducteurs sont devenus tellement nombreux qu’on pourrait même dire qu’ils imposent une anarchie quotidienne.
Voici le schéma du désordre créé par ces individus en circulation : arrêts intempestifs au milieu de la chaussée, démarrages brutaux, non-respect des feux tricolores et incivisme crasse, sans être exhaustif .Et la cerise sur le gâteau, ils jouent « au chat et à la Souris » avec les policiers ne disposant pas de papiers en règle. Voici là le véritable danger pour les élèves qu’il faut impérativement mettre un point d’honneur . Même si les responsabilités sont partagées, il convient d’abord que les élèves eux-mêmes prennent leurs responsabilités, respectent le code de la route et soient de bons citoyens. Les mobylettes achetées au prix du dur labeur des parents (enfin, j’espère ) doivent être utilisées à bon escient même si les parents ont un devoir à accomplir en la matière. Il convient également que la mise en circulation et la régularisation des tricycles soit prise à bras le corps pour une meilleure protection des élèves . Beaucoup d’efforts sont faits par les autorités pour faire respecter le code de la route et par là réduire le taux de mortalité sur la route , mais beaucoup reste encore à faire. La quête du savoir ne doit plus jamais se terminer à l’hôpital ou à la morgue.
Pascal KOAMA, journaliste éditorialiste











