Le réveil de l’Afrique braque ses projecteurs sur une matière beaucoup prisée au Burkina Faso : Le café. Il est important d’en parler pour la simple raison que le café est entré dans les habitudes des « hommes intègres ». Autour des étals de rue, dans les kiosques de quartier et même dans l’intimité des foyers, l’arôme du café s’impose chaque matin pour créer un réveil et lancer la journée. Ce breuvage, autrefois considéré comme une habitude d’initiés, s’est imposé au fil du temps comme une véritable culture urbaine et sociale à travers tout le Burkina Faso. On peut donc constater des citoyens être dépendants du café au point d’en consommés au-delà de quatre tasses par jour.

Mais là n’est pas le problème, mais plutôt le risque de cette consommation accrue si jamais il n’est pas de bonne qualité.
Sur les marchés et dans nos boutiques, l’offre de café s’est démultipliée. Assis même devant ta porte, le café vient jusqu’à toi sans pour autant révélé la source , l’origine et le mélange pour obtenir le produit fini.
Dans nos investigations, Voici ce qu’on trouve sur le marché : Poudres solubles de toutes provenances, mélanges industriels bon marché, cafés moulus sous emballages sommaires ou graines grillées de qualité incertaine. Face à tout ce qui est proposé au consommateur dans sa tasse, force est de nous poser la question de savoir: que buvons-nous réellement chaque matin ?

Pour ce que nous avons déjà sous la main avant même la fin de nos investigations, nous puissions affirmé sans peur que le ministère de tutelle ainsi que les organismes de contrôle de la qualité et de la santé publique doivent jeté un regard profond sur ce marché pour assurer la santé des consommateurs et la souveraineté du pays. Le regard doit surtout être porté sur ce qui est importé puis distribué sur le territoire national.
Aux détenteurs de ce marché au Burkina, un constat est fait à l’issu de nos investigations : Produits altérés, mauvaises conditions de conservation et substances d’appoint nocives.

Face à ces inquiétudes, avant de trouver des précisions claires , il est important comme solution que les consommateurs arrivent à la consommation du café de spécialité. Il ne doit plus être vu comme un café de bourgeois, un café de luxe mais plutôt une nécessité pour maintenir une bonne santé. Riche en antioxydants, exempt d’additifs ou de résidus toxiques, il préserve les véritables vertus du grain de café pour l’organisme tout en offrant une expérience aromatique d’exception. Ce café existe bel et bien au Burkina Faso, porté par des passionnés et des acteurs locaux engagés et bien évidemment n’est pas hors de porté.
Parce qu’il y va de notre bien-être à tous, nous ne pouvons plus fermer les yeux ni se taire sur l’exigence de qualité de ce que nous consommons au quotidien.
Et pour joindre l’acte à la parole , « le réveil de l’Afrique « annonce une investigation en cours dont les résultats seront disponibilisés très bientôt sur toutes ses plateformes . Affaire à suivre …
Pascal KOAMA , l’éditorialiste.











