Il y a quelques jours, nous avons tous pris connaissance d’une liste d’événements indexés du doigt par le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme qui a carrément interdit la tenue de telles activités. Une décision très vite appréciée au regard du contenu servi majoritairement à la jeunesse Burkinabè lors de ces activités. En revisitant les éditions passées de quelques unes de ces activités, on est tout à fait d’accord que cela joue négativement sur la valorisation des mœurs prônés par la révolution progressiste populaire. Certaines de ses activités ouvraient le champ à des histoires de « bizi » de « proxénétisme » de « Suggar Daddy » « Suggar Mamie » et j’en passe.
L’autre constat également des éditions passées est qu’il y a énormément de jeunes qui accordent du crédit à ces évènements. Ayant approché personnellement quelques jeunes, ils ont affirmé que ces événements apportaient une couleur aux vacances qui sont par moment des instants pour souffler. Tout laisse à croire que certains jeunes au-delà de leur engagement cherchent une manière de se détendre ou de souffler avant la reprise. Les organisateurs également il faut le dire, font un business qui rapportent sur toute la chaîne et donc contribue à l’économie du pays.
Je pense donc que ces événements peuvent être repensés et que le ministère ou la Direction Générale de la Culture et des Arts – MCCAT peuvent rencontrer les promoteurs de ces événements ( si ce n’est déjà fait) afin de trouver un juste milieu pour les trois acteurs à s’avoir l’autorité elle-même, les promoteurs qui en font un business et enfin les participants principalement constitués de jeunes.
C’est par ces décisions également que le sursaut patriotique doit se faire sentir au niveau des trois couches pour le bonheur du Burkina.
Pascal KOAMA , Journaliste éditorialiste











