Cette cérémonie s’est tenue dans le cadre des conférences panafricaines organisées par l’ADDI sous le thème : « Rôle de la jeunesse dans la libération de l’Afrique ». L’institution est présente au Burkina Faso du 20 au 22 avril 2026, avec au programme des échanges avec la jeunesse burkinabè, ainsi qu’une participation à la 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture à Bobo-Dioulasso.
C’est un geste hautement symbolique que le gouvernement burkinabè a posé ce lundi 20 avril 2026, en remettant officiellement 20 cartes de résident permanent à des membres de l’African Diaspora Development Institute (ADDI). Au-delà du simple document administratif, cette démarche traduit la volonté des autorités d’intégrer pleinement ces ressortissants de la diaspora africaine dans le tissu social du pays.
La ministre déléguée aux Affaires étrangères, Stella Eldine Kabré/Kaboré, a précisé que cette première remise n’est qu’une amorce, le processus ayant vocation à s’étendre à l’ensemble des membres concernés. Elle a souligné que ces nouveaux résidents rejoignent le Burkina Faso dans sa dynamique de souveraineté et de lutte contre l’impérialisme, portée par le Capitaine Ibrahim Traoré. « Vous n’êtes plus des visiteurs, vous êtes des nôtres », a-t-elle lancé, résumant en quelques mots l’esprit de cette initiative.
Du côté de l’ADDI, la présidente Dr Arikana Chihombori a exprimé sa surprise et sa fierté face à ce geste. Elle a annoncé l’ambition de l’organisation de revenir chaque année en plus grand nombre pour apporter son soutien au Burkina Faso, affirmant qu’il s’agit là d’un devoir envers leurs frères et sœurs du continent.

Parmi les nouveaux résidents permanents figure Joshua Maponga, qui n’a pas caché son enthousiasme. Convaincu que le Burkina Faso incarne aujourd’hui bien plus qu’un simple État, il a appelé la jeunesse africaine à converger vers ce pays pour y suivre une immersion civique et militaire. « Le Burkina Faso, ce n’est pas un pays, c’est une idée », a-t-il déclaré, ajoutant que le rayonnement des idées du Capitaine Traoré touche désormais l’Europe, les États-Unis, les Caraïbes et l’ensemble du continent africain.











