Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO, a lancé ce lundi 02 février 2026 la série d’évaluations consacrées à la mise en œuvre des contrats d’objectifs 2025 des membres du Gouvernement.
Cette première séance de l’exercice de redevabilité a porté sur le département de la Guerre et de la Défense patriotique, dirigé par le Ministre d’État, le Général de division Célestin SIMPORÉ.

À l’issue des échanges, le ministère en charge de la défense nationale a enregistré un taux d’exécution physique de 92,32 %, traduisant une performance jugée globalement satisfaisante au regard des engagements pris pour l’année 2025.
Ce niveau de réalisation est le fruit de la conduite d’environ une trentaine d’actions majeures, principalement orientées vers le renforcement des capacités opérationnelles des forces combattantes, la reconquête et la sécurisation du territoire, la stabilisation des zones libérées, le retour progressif des populations déplacées, ainsi que la prise en charge psychologique et psychosociale des forces engagées.

Selon le Ministre d’État, l’intensification des opérations militaires a permis d’assurer le contrôle total d’environ 74 % du territoire national, soit près de 400 à 500 villages reconquis, contribuant ainsi au rétablissement progressif de l’autorité de l’État.
À cette occasion, le Général de division Célestin SIMPORÉ a salué l’engagement et le sacrifice des Forces de défense et de sécurité, des Volontaires pour la défense de la Patrie, ainsi que des populations, pour leur contribution déterminante à la lutte pour la liberté, l’indépendance et la souveraineté du Burkina Faso, ainsi que de l’espace confédéral AES.

Le Premier ministre a, pour sa part, félicité le Ministre d’État et l’ensemble de son département pour les efforts soutenus déployés dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation du territoire national.
Se tournant vers les perspectives de 2026, le Chef du Gouvernement a réaffirmé la volonté de l’État de renforcer son accompagnement aux forces armées, notamment à travers le recrutement, la formation, l’amélioration des équipements et de la logistique, ainsi que la consolidation des dispositifs de prise en charge sanitaire et psychosociale des combattants blessés et des populations affectées par le terrorisme.











