Le périple d’information et de sensibilisation lancé par le Ministère de la Transition Digitale se poursuit. Après Yaadga, Oubri et Kuilsé, c’est la région du Nando qui a accueilli, ce vendredi 5 décembre 2025 à Koudougou, l’atelier régional consacré au projet « Zéro zone blanche à l’horizon 2027 ». Devant les Forces vives régionales, le gouvernement a présenté les grandes lignes de ce vaste programme qui prévoit l’extension de la couverture télécoms à 750 localités, dont 104 dans le Nando.
Présidé par le Gouverneur de la région, Adama Jean Yves BERE, l’atelier a réuni les représentants de l’ensemble des composantes sociales du territoire, ainsi que l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) et les opérateurs de téléphonie mobile.
Un chantier structurant pour réduire la fracture numérique
Porté comme un engagement majeur du gouvernement, le projet vise à offrir à toutes les zones rurales un accès fiable aux services de communication électronique. Au-delà de l’aspect technique, il s’agit d’un levier essentiel pour renforcer la résilience des communautés, soutenir le développement local et garantir une meilleure inclusion numérique.

Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur BERE a salué une initiative « qui consacre l’accès aux communications électroniques comme un droit pour chaque citoyen, où qu’il vive dans le pays ». Il a rappelé que ce programme représente également « un outil stratégique pour renforcer la sécurité, dynamiser l’économie locale et permettre à tous de prendre part à la transformation digitale du Burkina Faso ».
Un espace de dialogue pour lever les obstacles
La rencontre a aussi été l’occasion d’aborder les défis concrets liés au déploiement des infrastructures : accès aux sites, sécurisation foncière, implication des collectivités et adhésion des populations. Le Gouverneur a insisté sur l’importance de solutions concertées et durables.
Il a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance à la Ministre en charge de la Transition Digitale, Dr Aminata ZERBO/SABANE, pour son engagement en faveur d’un Burkina Faso plus connecté.
Des échanges techniques pour clarifier et rassurer

La session technique, animée par le Directeur général des Communications électroniques, Nongobzanga ZONGO, accompagné de ses équipes et de spécialistes de l’ARCEP, a permis d’expliquer les critères de choix des localités, les types d’équipements qui seront installés et les responsabilités partagées entre l’État, les opérateurs et les collectivités.
Les participants ont pu soumettre leurs préoccupations concernant la sécurité des installations, le foncier et l’implication des communautés.

Un engagement collectif pour la réussite du projet
Au terme des échanges, les Forces vives du Nando ont affirmé leur soutien total au projet. Elles se sont engagées à faciliter l’accès aux sites, encourager la mobilisation communautaire et veiller à la protection des infrastructures dans les zones ciblées.











