Le 13 mars 2016 restera gravé dans la mémoire de la Côte d’Ivoire. Ce jour-là, la station balnéaire de Grand-Bassam, proche d’Abidjan et prisée des touristes, est devenue le théâtre d’une attaque terroriste d’une violence inouïe.
En plein après-midi, des hommes armés ont ouvert le feu sur les civils, frappant indistinctement sur la plage et dans les restaurants. La scène, bouleversante, a fait 18 morts et plus de 30 blessés, parmi lesquels des Ivoiriens mais aussi des étrangers venus d’autres pays.
Les forces de sécurité sont intervenues rapidement. Trois assaillants ont été neutralisés lors de l’opération, mettant fin à l’attaque, mais laissant derrière eux un pays sous le choc.
Al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué l’attaque. Ce groupe, déjà responsable de plusieurs attentats dans la sous région, cible souvent des lieux publics difficiles à sécuriser, tels que les plages et les hôtels.
Pour la Côte d’Ivoire, jusque-là relativement épargnée par les violences jihadistes dans la région du Sahel, cet attentat a marqué un tournant. Il a rappelé que même des zones touristiques et populaires pouvaient devenir des cibles, et a renforcé la vigilance nationale contre les menaces terroristes.










