Les Nations unies et la Commission de l’Union africaine veulent éradiquer la violence et les conflits armés du continent africain. A cet effet, elles ont décidé de travaillé en étroite collaboration en alignant leurs différents agenda de développement. Il s’agit de l’Agenda 2063 et l’Agenda 2030, une initiative qui permettra à l’ONU d’avoir une meilleure représentation sur le continent africain.

Selon le président de la Commission de l’Union africaine, Mahamoud Ali Youssouf : « 2030 n’est peut-être pas une date réaliste pour mettre fin à la violence sur le continent, mais la violence continuera de toute façon, parce que nous pensons que nous devons traiter les raisons structurelles de la violence et des conflits sur notre continent. »
Le Secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres renchérit en disant que : « L’Afrique abrite trop de conflits et trop de souffrances…Le flux d’armes et de combattants provenant de parties extérieures doit être interrompu. L’aide humanitaire doit pouvoir atteindre rapidement les civils dans le besoin. Les hostilités doivent cesser… »

L’alliance stratégique étroite entre l’ONU et l’UA a conduit à un cadre conjoint sur la paix et la sécurité, améliorant la collaboration depuis les indicateurs précoces de conflit jusqu’à la construction de la paix post-conflit. Le Secrétaire général des Nations Unies ajoute que le pacte prévoyait également des sièges permanents pour l’Afrique au Conseil de sécurité, corrigeant ainsi « une injustice intolérable à laquelle est confronté le continent africain ».










