Après leur large victoire quelques jours plus tôt, les Étalons du Burkina Faso ont été freinés dans leur élan en concédant un match nul (1-1) contre la Guinée-Bissau, ce mardi 31 mars 2026 au Stade du 4 Août de Ouagadougou. Une rencontre au goût mitigé, que le sélectionneur Amir Abdou préfère voir comme une étape d’apprentissage.
Face à la presse, le technicien franco-comorien a reconnu une prestation en demi-teinte de ses joueurs. Selon lui, cette deuxième confrontation en l’espace de trois jours a permis de tester de nouvelles options, avec de nombreux changements opérés dans l’effectif. Un choix qui, s’il offre des enseignements, a aussi affecté la cohésion sur le terrain.
Contrairement au match aller largement dominé par les Burkinabè (5-0), cette fois-ci, la Guinée-Bissau a montré un tout autre visage, mettant en difficulté les Étalons. Manque d’intensité, absence de constance et déficit de sérénité : autant de lacunes relevées par le sélectionneur, qui estime que son équipe n’a pas su imposer son rythme.
Malgré une amélioration en seconde période et l’ouverture du score côté burkinabè, les erreurs individuelles ont coûté cher. L’égalisation bissau-guinéenne est intervenue dans les derniers instants de la rencontre, sur une phase arrêtée mal négociée défensivement.
Pour Amir Abdou, ce résultat doit servir d’alerte. Il insiste sur la nécessité de montrer plus d’engagement et de régularité, rappelant que le haut niveau ne pardonne pas les approximations. L’équipe devra rapidement corriger ces insuffisances pour aborder les prochaines échéances avec plus de maîtrise.
Au-delà du score, ce match apparaît ainsi comme un révélateur des ajustements à opérer pour renforcer la compétitivité des Étalons dans leurs futures sorties.











