Le ministère de l’Économie et des Finances a réuni, vendredi à Ouagadougou, les secrétaires généraux des différents départements ministériels pour une session consacrée à l’étude et à la validation de l’avant-projet du Plan national de développement (PND) couvrant la période 2026-2030. La rencontre a été présidée par le secrétaire général dudit ministère, Vieux Abdoul Rachid SOULAMA.
Selon SOULAMA, cette étape vise avant tout à vérifier la cohérence générale du document, son alignement avec la vision et les orientations définies par le Chef de l’État, ainsi que l’intégration des contributions formulées par les ministères et institutions concernés. Il a rappelé que le processus d’élaboration du futur PND se veut inclusif et participatif afin d’assurer une large appropriation.
Le projet de document s’articule autour de thématiques majeures telles que la sécurité, la consolidation de la paix, la poursuite de la refondation de l’État et l’amélioration de la gouvernance. L’avant-projet met en lumière quatre défis prioritaires : la reconquête du territoire national, le renforcement de la cohésion sociale et de la paix, la poursuite de la refondation de l’État et l’amélioration de la gouvernance, l’accélération du développement du capital humain, ainsi que le développement infrastructurel et la transformation durable de l’économie.

Comme l’a indiqué SOULAMA, ces défis se déclinent à travers quatre piliers structurants traduits en programmes assortis d’effets attendus. Chaque programme regroupe des projets, des investissements majeurs et des réformes stratégiques destinées à faciliter l’atteinte des objectifs fixés à l’horizon 2030.
À la suite du changement institutionnel intervenu en 2022, la Politique nationale de développement (PND) 2021-2025 avait été exécutée au moyen du Plan d’action pour la stabilisation et le développement, aligné sur les priorités définies par la Charte du 25 mai 2024. Avec l’achèvement de ce cycle et conformément à la loi 034-2018/AN du 27 juillet 2025, le gouvernement a engagé le processus d’élaboration d’un nouveau cadre stratégique pour orienter l’action publique sur la période 2026-2030.











