À quelques semaines de l’échéance fixée pour fin décembre, le ministre Jacques Sosthène DINGARA s’est rendu auprès du Directeur des Ressources Humaines et de ses équipes pour apprécier l’état d’avancement du processus d’apurement de la dette sociale. Cette visite avait pour objectif de mesurer la progression des travaux engagés depuis janvier 2025, conformément aux instructions gouvernementales.

Selon la DRH, 97 % des 41 937 dossiers de reclassement des titulaires du CSAPé ont déjà été traités. Environ 1 200 dossiers restent en instance, dont 536 rejets motivés par diverses irrégularités : erreurs sur les certificats administratifs, décisions d’affectation non conformes ou documents manquants. Une situation que le ministre juge préoccupante.

Face à ces récurrences, le ministre DINGARA appelle à « situer les responsabilités » et à « renforcer les compétences des agents impliqués afin de réduire le nombre de rejets, qui retardent l’avancement de leurs collègues ». Il rappelle également la responsabilité directe de la DRH et exige des rapports réguliers sur le suivi des dossiers, ainsi que des propositions concrètes visant à optimiser le traitement des actes délégués dans les régions.
La rencontre a aussi permis d’évoquer d’autres volets essentiels de la gestion des carrières que sont : l’avancements de classe et d’échelon, l’intégrations et reclassements.

Concernant les 479 enseignants communautaires autorisés à intégrer la Fonction publique, 241 dossiers ont déjà été enrôlés. Pour les enseignants en poste dans les zones à forte insécurité, les équipes d’enrôlement devront être héliportées afin de finaliser les opérations sur le terrain.
À la tête d’un département qui compte près de 84 000 agents, le ministre DINGARA a salué l’engagement des équipes mobilisées et appeler les agents encore en attente à faire preuve de patience et de compréhension.











