À Belém, en marge des négociations officielles, la délégation burkinabè multiplie les échanges bilatéraux pour nouer de nouveaux partenariats environnementaux. Conduite par le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, ROGER BARO, elle a amorcé des avancées significatives avec le Venezuela et l’Azerbaïdjan.

Avec la représentante du ministère vénézuélien de l’Environnement, qui suppléait son ministre, ROGER BARO a revisité les relations bilatérales dynamisées par la récente visite du Premier ministre burkinabè à Caracas. Les deux parties ont réaffirmé leur volonté d’aller plus loin, notamment à travers un projet de mémorandum d’entente portant sur la gestion des ressources naturelles, la faune et les questions d’assainissement. Ce document, en cours de finalisation par les Affaires étrangères du Burkina Faso, devrait être soumis à signature dans les prochains mois.
La partie vénézuélienne, saluant l’orientation politique du Burkina Faso, s’est dite pleinement disposée à renforcer ces liens.
La délégation burkinabè, composée notamment de l’ambassadeur au Brésil, EDGARD SIÉ SOU, du secrétaire général du ministère des Finances, VIEUX RACHID SOULAMA, et du SP/CONEDD, PAMOUSSA OUÉDRAOGO, a ensuite échangé avec la ministre déléguée de l’Écologie et des Ressources naturelles d’Azerbaïdjan, UMAYRA TAGHIYEVA.

Les discussions ont porté sur l’avancement d’un mémorandum d’entente initié lors de la COP29 à Bakou. Les deux pays ont fait le point sur le processus, qui nécessite encore des validations administratives dans les deux capitales. Selon ROGER BARO, le document pourrait être prêt d’ici la fin de l’année, avec une possible signature lors de l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement prévue à Nairobi. Ce futur accord couvrira des thématiques clés telles que la qualité environnementale, la préservation des ressources naturelles et la lutte contre le changement climatique.











